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Immigration is much more complex than you might realize… December 26, 2006

Filed under: Film, French, Literature, Politics — quotidianzeitgeist @ 9:32 pm

For those that can understand French, this might be of interest to you. This represents one of the recent and few things that I am proud of. Ouais, je sais que cela n’est pas si interessant….

 

 

L’Enfermement de la Femme Arabe en France

L’enfermement de la femme dans les communautés arabes pose des problèmes sérieux concernant l’isolation, l’identité, et la violence. Bien que cela serait facile à dénoncer simplement, ce problème exige des investigations plus profondes pour une compréhension totale. Heureusement, des écrivains, des cinéastes, et des chercheurs ont commencé à déconstruire la situation de la femme arabe. L’intertextualité est évidente : cela est un thème dominant dans la littérature, les films, et la recherche. Dans ces explorations, ils essaient d’expliquer les causes, les circonstances, et les effets de l’isolement de la femme arabe. Finalement, ils remarquent le rejet des rôles traditionnels dans la génération plus jeune et les conséquences qui suivent.

Pour bien interpréter les raisons pour l’enfermement de la femme arabe, il faut considérer la religion et la culture. Dans les communautés arabes, les deux entités sont inextricablement liées, et elles servent comme la base de la vie arabe. En plus, leur importance est augmentée par le fait qu’elles maintiennent les liens avec la patrie et évoquent les mémoires des vies des générations plus âgées. Donc, certaines traditions doivent être maintenues, comme la séparation entre les hommes et les femmes, le mariage, et la structure patriarcale. Dans le roman de Mehdi Charef, Le Thé au Harem d’Archi Ahmed, les rôles masculins et les rôles féminins sont bien délignés et n’imbriquent pas souvent. Dans le cas de la femme, elle doit rester à la maison, préparer le repas, et obéir son mari. Même les petites filles doivent faire le ménage ; cela renforce le rôle domestique de la femme au jeune âge. L’homme, la présence masculine, justifie ces traditions avec la religion.

Aussi, la tradition du mariage, un autre élément important, exige aux jeunes femmes de garder la virginité pour maintenir l’honneur et la dignité de la famille. Dans son livre, Immigration, Race et Ethnicité dans la France Contemporaine, Alex Hargreaves explique que les parents sentent que le statut quant aux autres arabes dans le communauté compte sur l’insolation des filles du risque des relations sexuelles avant le mariage et le rassurement d’un mariage avec un époux arabe (Hargreaves, 117). Donc, l’enfermement des filles dans la maison est une façon d’être sûr qu’elles ne perdent pas la virginité et de les préparer pour le mariage aux autres arabes. Finalement, l’autorité des hommes, comme prescrite par la culture, force la obéissance à ces règles de mariage et perpétue l’enfermement de la femme.

Malheureusement, ce problème s’entête avec saillance dans la communauté. Le taux de chômage des femmes maghrébines reflète les normes culturelles qui découragent l’emploi dehors de la maison (Hargreaves, 40). Le manque d’emploi signale le manque des relations avec les Français et l’exploration du monde extérieur. Cette restriction affermit l’enfermement de la femme et perpétue la dichotomie entre l’Orient et l’Occident.

Conséquemment, la femme reste à la maison, isolée et enfermée. Dans le film de Yamini Benguigui, Inch Allah C’est Dimanche, la belle-mère sectaire et autoritaire crée une situation où Zouina, la femme, reste enfermée et isolée. La belle-mère ne permet pas à Zouina de sortir de la maison, d’ouvrir la porte aux étrangers, de parler très longtemps avec les autres femmes françaises (et surtout pas les hommes français), et de se maquiller. La belle-mère abuse d’elle verbalement et incite abus physique du père pour maintenir ses pouvoirs et son autorité. La belle-mère lui ordonne de faire le ménage constamment. Donc, l’enfermement de la femme crée l’isolation et révoque certains droits. Par conséquence, Zouina devient instable émotionnellement parce que elle n’a pas le soutient de sa propre mère et des autres femmes algériennes. Elle n’a même pas le droit d’exprimer ses émotions en face de sa famille. Elle perd son identité. La monotonie et la fatigue de ce type de vie lui affaiblissent. Contrasté avec la situation des voisins, la différence entre les deux styles de vie devient de plus en plus claire et prononcée. L’indépendance des femmes françaises dans le film aide à amplifier la contrainte des femmes arabes.

Mais, la femme arabe peut trouver des solutions à ces problèmes. Heureusement, Zouina commence à chercher des moyens de retrouver sa identité. Elle va au marché et parle avec les Français. Elle cherche la famille Bouira (algérienne) avec l’aide d’une amie française. Elle défie l’autorité de la belle-mère. Finalement, elle confronte son mari et réclame ses propres droits. Voici les conséquences de ne pas régler le problème de l’enfermement : les réactions de la femme. Mais, cela n’est pas possible si la femme ne fait pas des efforts de replacer sa crainte du monde non domestique avec un sens d’intérêt et la propre initiative. Dans le cas de Zouina, elle réussit parce qu’elle ne reste pas satisfaite avec le style de vie et s’occupe de l’échapper. En même temps elle établit un lien entre l’Occident et l’Orient.

Autres personnes sont plus chanceuses. Dans Samia, il semble que la solidarité et les rencontres avec des autres femmes arabes comblent le manque de soutiens et diminuent la sévérité de l’isolation. A ces rencontres, les femmes peuvent trouver du soulagement et de la sécurité. Elles bavardent ensemble, elles font la cuisine ensemble, et elles finalisent les préparations pour le mariage d’une fille ensemble. Plus important, elles comprennent qu’elles ne sont pas seules. Mais, au même temps, ces rencontres écartent le besoin des interactions avec le monde extérieur et augmente la division entre l’Occident et l’Orient. Dans cette atmosphère de mentalités façonnées similairement par la religion et la culture, les idées au sujet de la tradition, le mariage, et le rôle de la femme sont confirmées et fortifiées. Le manque de l’exposition aux femmes françaises empêche la possibilité du rejet du rôle traditionnel des femmes.

Les réactions à l’enfermement de la femme sont variées et complexes. Selon les hommes, ils veulent le continuer. Dans Samia, le frère exige que sa soeur lui sert pendant le dîner et il justifie ses ordres par « le respect qu’il nécessite ». Il utilise la violence pour maintenir le pouvoir sur Samia pour qu’elle garde sa virginité et reste docile. A son avis, les privilèges conférés par la docilité des femmes et le pouvoir des hommes sont trop chers pour les abandonner. Selon la génération âgée, le consensus est similaire. Dans Inch Allah C’est Dimanche, la belle-mère veut continuer en France la mode de vie qu’elle avait en Algérie. Elle prie, tient des suspicions des Français, raconte des histoires traditionnelles aux enfants, et surtout, maintient la subordination de Zouina. La religion et la culture sont deux moyens de conserver les mémoires de l’Algérie. Cette subordination est une réflexion du désir de garder l’appartenance à la patrie.

La génération le plus jeune n’a pas en commun ce désir, et conséquemment ils n’ont pas en commun le type des réactions. Il existe une réticence dans beaucoup des jeunes femmes arabes d’accepter les rôles assumés traditionnellement dans les familles maghrébines (Hargreaves, 106). Voilà le conflit entre les traditions et la modernité ; la jeune femme arabe combat les traditions avec des mentalités modernes. C’est exactement ce conflit qui cause les tensions entre les parents et les enfants. Mais, pour la jeune arabe, il est très difficile de déterminer de quel côté elle prendrait position. Comme Maxim Silverman, auteur de Immigration, Racisme et Citoyenneté dans la France Moderne, explique, les idées doubles de genre et sexualité ne permet l’entretien facile de l’identité et la solidarité de l’individuel (Silverman, 168). Sans direction et sans modèle, la femme arabe doit choisir lui-même et s’occuper des conséquences de ce choix. Dans Samia, Samia choisit l’indépendance et considère la fugue comme moyen d’évader le contrôle de la famille et la religion. Ayant choisis de ne pas conformer au rôle domestique, elle sort de la maison fréquemment et maintient des relations avec un garçon. Samia ne reste pas toujours silencieuse ; elle répond insolemment à sa mère et à son frère. Les actions de Samia montre les réactions hostiles et négatives de la femme arabe concernant les traditions et l’enfermement de la femme.

Les jeunes femmes arabes déclarent leur indépendance des rôles domestiques par des autres réactions plus fortes. Dans Samia, la sœur de Samia se fuit de la maison pour maintenir les relations avec un homme non arabe et de continuer ses études. Le désir d’avoir le contrôle personnel du matrimoine et la sexualité va mener à la fugue pour échapper les mariages arrangés et à la décision d’établir les relations avec les hommes acceptables. Elle ne se satisfait pas des opportunités restreintes pour trouver les époux de son choix. Elle rejette l’enfermement dans la maison et une vie sans contact avec le monde dehors. Ses actions prononcées indiquent le degré du rejet des rôles traditionnels dans les jeunes femmes arabes.

Mais, la transcendance des limites ethniques n’est pas facile à atteindre. Alex C’est presque impossible d’isoler la famille de la lutte entre les traditions différentes dans les mariages mixtes (Hargeaves, 112). Les dichotomies de (1) l’Orient et l’Occident et (2) les traditions et la modernité se manifestent dans les mariages mixtes. Aussi, la violence et les émotions extrêmes introduisent des autres problèmes. Mais, si la femme reste déterminée, elle peut franchir ces obstacles et réclamer son indépendance.

La jeune arabe peut trouver des autres formes de soutient. Le film de l’Université d’Iowa, Les Beurettes, explore les facteurs externes qui aident aux jeunes femmes arabes. L’établissement des groupes d’entraide et les émissions à la radio dirigées à cette population créent des liens entre les jeunes arabes et le monde dehors de la maison. En plus, ils peuvent suggérer des solutions aux problèmes de génération. Finalement, leur présence indique l’intérêt de la communauté concernant les femmes et les tentatives non violentes d’aborder ces problèmes.

En conclusion, l’enfermement de la femme arabe est un problème complexe et prévalent. La religion, la culture, l’isolation de la femme, les réactions des différents groupes de la communauté doivent être considérés. La complexité doit être entendue pour que les solutions convenables soient accessibles. L’intertextualité des films, les romans, et la recherche aident à déconstruire cette complexité, chaque dans sa propre façon. Ils incitent l’intérêt et le discours qui sont essentielles à améliorer la situation des femmes arabes et à éliminer la misogynie.


Bibliographie

Charef, Mehdi. Le Thé au Harem d’Archi Ahmed. Paris: Gallimard, 1999.

Hargreaves, Alex. Immigration, ‘race’ and ethnicity in contemporary France .

London: Routledge, 1995.

Inch Allah C’est Dimanche. Dir. Yamina Benguigui. Perf. Fejria Deliba. DVD.

Filmmovement, 2003.

Samia. Dir. Philippe Faucon. Perf. Lynda Benahouda. DVD. Pyramide, 2001.

Silverman, Maxim. Deconstructing the nation : immigration, racism, and citizenship

in modern France . New York: Routledge, 1992.

 

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